publié le 18 février 2008
Un aéroport de prestige élaboré et décidé dans le secret, concocté par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Dijon et adopté par les élus dans le secret des instances délibératives (Conseil Régional, Conseil général, grand Dijon), sans consultation des habitants riverains et sans étude d’impact contradictoire à ce jour. 300 000 passagers prévus à l’horizon 2015 : 20 avions par jour au dessus de vos têtes !
Un aéroport incompatible avec le développement durable qui est source de nuisances sonores, de pollution, avec des effets insidieux sur la santé, des risques d’accidents accrus dans un secteur en forte croissance urbaine et qui tourne le dos aux conclusions du Grenelle de l’environnement, en gaspillant la ressource énergétique et en contribuant au réchauffement climatique,
Un aéroport coûteux et contesté, de plus de 24 millions d’euros, qui privilégie le confort et le loisir d’une petite partie de la population en augmentant la pression fiscale sur tous les contribuables,
Un aéroport démesuré au regard de l’importance moyenne de l’Agglomération et de la proximité de celle-ci de 4 aéroports internationaux (Orly, Roissy, Mulhouse, Lyon) qui sont ou seront facilement accessibles,
« Etant donné la proximité de Paris par TGV et par autoroute, et la faiblesse du bassin de clientèle pour l’avion, le développement de liaisons aériennes sur Dijon n’est pas une priorité…En revanche le développement des liaisons TGV est capital : construction de voies pour TGV reliant Dijon ; amélioration de la desserte de Roissy-Charles de Gaulle ; peut-être liaison directe avec Lyon –Saint-Exupéry, le second « hub » d’Air France »…
(rapport réalisé en 2004 par un organisme indépendant : l’OPPES)
Un aéroport dont l’impact sur l’activité économique est douteux et qui dépend en partie du sort de la BA 102 dont l’avenir est incertain en raison des restructurations annoncées au ministère de la défense.
Mobilisons nous pour imposer d’autres choix !
► le choix de Dôle-Tavaux aurait beaucoup d’avantages : 30 mn de Dijon, 600 000 habitants dans un rayon de 50 kms, aucune habitation en survol, très peu d’investissements,
► le développement des fréquences SNCF-TER et grandes lignes TGV est une meilleure alternative à ce projet surdimensionné.
Avant d’engager les travaux liés au projet, une enquête d’utilité publique doit être réalisée.
Rien n’est encore définitivement joué ! Imposons d’autres choix !
Réunion publique d’information sur les conséquences du projet Renaissance
Vendredi 22 février 2008 à 20 h 30, Salle Mendès France à Quetigny
Organisations : Quetigny-Environnement, Chevigny-Environnement, ADCNA-Sennecey, Longvic-Environnement, Saint-Apo-Environnement, CLAPEN 21,
Venez nombreux, vous êtes tous concernés !