lundi 28 janvier 2008 à 18:30
En partenariat avec l’Université populaire de Bourgogne et avec Philippe Monneret, professeur de linguistique française à l’Université de Bourgogne :
Dans un régime totalitaire, le langage n’est pas seulement un symptôme de l’oppression. Il en est également un instrument. Le contrôle de l’individu suppose le contrôle de la circulation de la parole ; l’anéantissement de l’individu passe par l’étouffement de sa puissance expressive. " Du seul fait qu’ils sont capables de penser, les êtres humains sont suspects par définition ", disait Hannah Arendt. Comment comprendre ce paradoxe d’un langage qui ne laisserait aucune place à l’émergence de la pensée ?
Théâtre du Parvis Saint Jean