à Dijon et ailleurs
paru le lundi 23 août 2010
/B_rubrique_pour_breves>Avant-propos - Roms, Roumain·e·s, Dijonnais·e·s indésirables ? De qui parle t-on ?
Nous utilisons dans ce dossier le terme de « Roms », parfois le terme de « ressortissant·e·s roumain·e·s », ou de « migrant·e·s » avec une certaine gêne et indécision. Au début des années 70, certaines associations ont decidé d’utiliser le terme « Roms » de manière prédominante. Si ce choix visait d’abord à mettre fin à d’autres appellations aux connotations négatives, ainsi qu’à marquer une histoire et des cultures particulières, ou (...)
paru dans Blabla Numéro HS 1, le vendredi 5 mars 2010
Les caméras indiquées sur ce plans sont celles qui sont ou seront raccordées au réseau de surveillance 24h/24h. Il s’agit de caméras dites "dômes", qui peuvent donc être télécommandées pour zoomer et voir toute le rue sur 360 °.
Ne sont pas indiquées les diverses caméras devant les bâtiments publics ou les bornes d’accès aux secteurs piétons du centre ville et celles exclusivement destinées à contrôler la circulation.
En plus des caméras représentées ici, seront raccordées au réseau de surveillance un (...)
paru dans Blabla Numéro 9, le mardi 3 mars 2009
À Dijon comme ailleurs, la situation des migrants devient affolante tandis que les rafles se multiplient : état des lieux…
Le vieux con et la procédure Les délivrements des cartes de séjour « vie privée et familiale » tout comme les demandes d’asile ont chuté. Le fait de tuer les réfugié·es par arrêté (voir encadré) n’est pas étranger à cette légère baisse (48% de demandes d’asile en moins). En ce qui concerne les titres de séjour « vie privée et familiale » (VPF), les quotas d’expulsions étant placés trés (...)
paru dans Blabla Numéro 3, le jeudi 10 mai 2007
Spectacle musical sur l’espace et l’enfermement, le nomadisme et la propriété privée à partir de textes de Jean-Marc Rouillan, Deleuze...
Suivi d’un débat "L’élaboration des révoltes face à l’anti-terrorisme", d’une rencontre autour de la sortie de la brochure "Mauvaises intentions 2" et d’un atelier d’écriture de lettres aux incarcérés de l’anti-terrorisme.
Durant tout le mois à la bibliothèque des Tanneries, sélection de livres sur l’histoire des luttes ouvrières passées et contemporaines.
Permanences (...)
paru le lundi 16 février 2009
/B_rubrique_pour_breves>« Les flics l’ont embarquée ! Ils l’ont cueillie chez elle ! »
Réunion de crise dans un café. Narindra, jeune étudiante d’origine malgache venait de terminer ses examens. Une de ses amies nous a prévenu·e·s lorsque par hasard elle l’a vue menottée devant chez elle. Incertitude totale. Où est-elle maintenant ? On appelle différentes assos de défense des migrants, même les culs-bénits de la CIMADE. On essaie de déterminer les centres de rétention qui pourraient l’« accueillir ». Peine perdue. Aucune info, (...)
paru dans Blabla Numéro 4, le samedi 6 octobre 2007
Il y a un an, Manuel quitte son pays d’origine, état centrafricain qui a connu près de trente années de guerre civile (avec la contribution de quelques généreux « sponsors » occidentaux…). Il part pour la France, certainement avec un passeur, dans l’espoir d’y demander l’asile. Ses parents sont tout deux décédés au pays, assassinés pour des raisons politiques. Selon ce qu’ils lui ont dit, il serait né en 1989. Il a donc 16 ans lorsqu’il arrive en France. Manuel est un mineur étranger isolé, il bénéficie donc (...)
paru dans Blabla Numéro 1, le mardi 12 décembre 2006
Descriptif de la journée
Affiche
paru le lundi 28 janvier 2008
/B_rubrique_pour_breves>Du blabla hors-serie Ce numéro hors-série de blabla représente une collaboration avec la Caisse de solidarité dijonnaise qui depuis avril 2009 a appuyé, financièrement, politiquement et humainement le soutien aux Roms incarcéré-es. La caisse a fait ce qu’elle a pu à sa mesure, sur son terrain, mais ne prétend évidemment en rien, représenter ni les ressortissant·e·s roumain·e·s (...)
paru dans Blabla Numéro HS 1, le vendredi 5 mars 2010
Parce que lutter contre le silence qui entoure les expulsions de sans-papiers et la politique du gouvernement, c’est aussi se rencontrer, partager des moments agréables pour re-créer ou développer des réseaux de solidarités et faire stopper la peur de l’autre.
Parce que se battre contre les expulsions de personnes sans papiers, c’est parfois avoir besoin d’argent pour des choses concrètes comme faire des photocopies, payer des billets de train...
Le Réseau Université Sans Frontières 21 vous invite (...)
paru le mercredi 20 février 2008
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